Mory est passé de commis à demi-chef de partie au Royal Monceau qu’il quitte pour rejoindre le Shangri-La à Paris en 2015. Il intègre ensuite le Mandarin Oriental avec Thierry Marx où il gravit tous les échelons jusqu’à devenir sous-chef de cette table palace en 2018.
Mory définit sa cuisine comme novatrice, moderne et sans frontière. Il s’inspire notamment de la cuisine africaine de sa maman et de la cuisine novatrice de Thierry Marx. Il rêve d’imposer une cuisine fusion aux influences françaises, africaines et japonaises. Il a fait toute sa carrière dans les palaces parisiens ce qui lui a permis d’acquérir des techniques de cuisine qu’il souhaite aujourd’hui mettre au service de sa créativité. C’est un sous-chef de palace qui dépoussière la cuisine palace.
Lorsqu’il était enfant, Mory n’avait pas le droit d’entrer dans la cuisine familiale, alors réservée à sa mère. Ses premiers souvenirs de cuisine, il les a donc glanés en regardant des documentaires sur les palaces à la télévision. S’il confie qu’en étant fils d’immigrés, avec un père maçon et une mère femme de ménage, il n’était pas destiné à devenir cadre à 25 ans, Mory a réalisé ses rêves. Car après avoir connu les cuisines de plusieurs grands palaces parisiens, il est devenu sous-chef de l’un des plus grands chefs français, Thierry Marx. Un chef aux nombreuses influences et qui impose une cuisine résolument originale et moderne. Sa signature culinaire inspire beaucoup Mory qui projette d’ouvrir un restaurant gastronomique et de décrocher sa 1ère étoile le plus rapidement possible grâce au concours. Mory le sait, Top Chef offre une opportunité d’évolution rapide.
Boucle d’oreille, chaussettes flashy et veste de cuisine afro-nippone, le look de Mory détonne pour un sous-chef de palace. Un cuisinier moderne, un look moderne : Mory est un candidat moderne.
