Né dans une grande famille de cinq enfants, Jacques a surtout été élevé par ses frères et soeurs et particulièrement Mathieu sur qui il prend vite exemple et qui lui transmet leur passion commune aujourd’hui : la cuisine. Jacques débute par un apprentissage au “Sebillon”, bistrot parisien, avant de devenir demi-chef de partie au côté de Ghislaine Arabian dans son restaurant “Les petites sorcières**”, puis chef de partie au “Pavillon Montsouris”. Il part ensuite pendant deux ans en Australie avec son frère, Mathieu, comme chef de partie du “Cottage Point Inn**”. En bon voyageur de la cuisine, Jacques enchaîne avec la Nouvelle- Zélande au “Amisfield” pendant quatre ans, le meilleur restaurant du pays qui évolue de 2 à 3 étoiles. Aux côtés de son frère Mathieu, il était en charge de la cuisine du restaurant. Véritable passionné dans tout ce qu’il fait, il a quitté son poste et sa vie “parfaite” en Nouvelle-Zélande pour repartir à zéro par amour en Espagne. Il commence en tant que plongeur, puis passe de chef à copropriétaire de son propre restaurant, le “Cascada Marbella”.
“Plus j’apprends, plus je réalise que je ne sais rien encore de ce métier !”
Jacques a passé sa vie à ne pas trop savoir ce qu’il allait faire le lendemain. Il a vécu de nombreuses expériences aux quatre coins du monde et le plus souvent en collaboration avec son frère. Pour lui, Top Chef c’est un gros pari : loin de la France depuis bien longtemps, sa connaissance des chefs Français est presque nulle. Il sait qu’il n’est pas favori sur le papier, qu’il ne rentre pas forcément dans les cases de ce que l’on a l’habitude de voir à la télé, mais compte bien déjouer les pronostics et montrer à tous qu’il peut battre n’importe qui !
“La cuisine est un des seuls mondes où il n’y a aucune limite pour créer.”
Jacques a envie de faire son grand retour en France. Top Chef lui permettrait de se faire un nom dans son pays d’origine.
Univers culinaire : Jacques n’a aucune limite à la création. Il aime prendre des risques et utilise les parties d’habitude non utilisées (les os, les peaux de légumes…). Il travaille avec du 100% local.
