il a effectué différents stages (Le Cinq** – Éric Briffard, Prince de Galles), avant de devenir commis au Meurice*** chez Yannick Alléno puis demichef de partie au Violon d’Ingres*auprès de Christian Constant. Après avoir été chef de partie chez Jérémie Tourdjman, il rejoint les équipes de Thierry Marx au Mandarin Oriental et devient chef de partie au Sur Mesure**. Il intègre le Lutetia, palace*****, en tant que chef de partie puis sous-chef de Benjamin Brial.
d’inspiration japonaise ou scandinave, sa cuisine est précise et parfaitement réfléchie, à l’image de la formation qu’il a reçue dans les palaces. Mais attention, dans ses assiettes, il n’y a pas que les goûts qui sont précis : il aime que les clients saluent le dressage qu’il travaille toujours avec minutie.
Lorsqu’il était enfant, Martin était parfois dissipé et insolent. Son 1er stage au Georges V à Paris aura servi de déclic. La cuisine devient une passion, mais pas seulement puisqu’il choisit d’en faire son métier. Aujourd’hui, il ne vit que pour la cuisine de palace. S’il est passé dans les cuisines des plus grands (Briffart, Alléno, Constant…), Martin pense aujourd’hui en avoir fait le tour. Pire, il commence à s’ennuyer. S’il apprécie toujours autant la rigueur et l’esprit d’excellence qui règnent dans les cuisines des Palaces, il sait qu’il n’est finalement que l’interprète de la cuisine d’un autre et rêve de devenir l’auteur de ses propres compositions.
Pour cela, il a besoin de l’approbation de différents chefs. C’est dans ce but qu’il participe à Top Chef : se réaliser, enfin. Ultra compétiteur et profondément déterminé à atteindre ses objectifs, Martin ne participe que pour gagner !
Car Martin a de grandes ambitions, devenir Meilleur Ouvrier de France et décrocher 2 étoiles. Non pas 1, ni 3 mais 2 étoiles ! 1 ce n’est pas assez, 3 c’est trop de pression. La première marche vers la réussite sera celle de Top Chef.
